Saison des cônes orange

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En rire, les voir pousser puis en voir des dessous cachés!

1-En rire: Un retraité du communautaire, à l’humour mordant et souvent tordant, accepte de nous faire rire et réfléchir de temps à autre. Jean-Yves Joannette va traiter, une fois par mois, un thème qui touche les montréalais-es. Merci Jean-Yves de ta générosité et de tes petits pots de baume sur nos univers troublés.

«Ma ville et les cônes oranges. Sur ma rue, le dernier trou vient juste d’être bouché que l’on nous annonce de nouveaux travaux. Problème de planification. Non, c’est dans la nature des choses. Les cônes orange.

Un troupeau vient de s’abattre à côté de chez moi et je les observe avec intérêt. Les cônes orange sont des oiseaux migrateurs. Ils arrivent dans nos régions aux printemps et repartent tard à l’automne. Un peu comme les hirondelles, ils annoncent le beau temps. Ils trouvent leurs nourritures sur les routes. Ils se nourrissent d’asphaltes et de poussières.

En zone urbaine, ils s’attroupent autour d’un nid de poule et s’acharnent à l’agrandir pour nicher le plus de cônes orange autour. Rien ne semble distinguer le mâle de la femelle et l’on ne connait pas encore leurs modes de reproduction. Lorsque les froids reviennent, ils migrent dans des zones inconnues. Possiblement, à cause du réchauffement climatique, certains passent l’hiver avec nous.»

2- Les voir pousser grâce à la caricature de Godin dans le Devoir : avec Valérie Plante

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3- Voir des dessous cachés…sous les cônes grâce au journaliste Maxime Bergeron du Devoir

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Bon cheminement en ville, surtout à pied et en vélo, amitiés

Pierre Pagé