Archive | Collusion corruption remboursement sommes volées RSS feed for this section

Retour des expos: des repères pour ne pas se faire avoir une 2e fois!

16 Déc

Montréal a payé 15 fois le prix pour le stade olympique, puis des arnaqueurs ont profité de fraudes remarquables. Voici un article de Patrick Lagacé dans le journal  La Presse de cette fin de semaine du 15 décembre 2018. Intitulé « La description du mot « stratagème » » il met en lumière les coins très sombres des projets du même genre pour les fonds publics, donc pour nos taxes.

http://plus.lapresse.ca/screens/6edbea2a-12a7-4c08-b5b4-d038efd287cf__7C___0.html?utm_medium=Email&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen

Ou le voici:

Je suis sceptique face à cette fièvre qui nous annonce le possible retour du baseball à Montréal parce que je suis un lecteur régulier du blogue de Neil deMause.

Le blogue porte le nom de Field of Schemes et il décortique les nombreux stratagèmes déployés par les ligues de sport professionnel pour arracher des fonds publics afin de se faire construire des stades.

Et pendant que Montréal rêvait bruyamment cette semaine que le club de Tampa Bay quitte la Floride pour venir jouer ici, à la faveur d’un bras de fer entre le propriétaire de l’équipe et la Ville de St. Petersburg, le blogueur Neil deMause, lui, a écrit ceci, jeudi, aux fans de Montréal : ça n’arrivera pas !

Il a décortiqué non seulement le bail liant la Ville de St. Pete aux Rays pour l’occupation du vieux stade, le Tropicana Field, mais également l’annexe au bail, signée en 2016.

Pour faire court, le bail St. Petersburg–Rays fait rêver les amateurs montréalais parce qu’il prévoit des pénalités somme toute modestes, si les Rays s’avisent de quitter le Tropicana Field avant 2027…

Mais l’annexe, elle, prévoit que ces pénalités s’appliquent si les Rays veulent quitter St. Petersburg pour aller jouer à deux endroits et deux endroits seulement : dans deux comtés du coin, Pinellas ou Hillsborough.

That’s it. Montréal, Charlotte ou Oulan-Bator ? Nope, impossible pour les Rays de déménager ailleurs qu’à Pinellas ou Hillsborough…À moins que le baseball majeur ne souhaite s’enliser dans une bataille judiciaire à l’issue incertaine et envoyer le message que les équipes des ligues majeures ne respectent pas leurs contrats avec les villes qui se saignent pour accueillir des clubs.

« Je dirais aux gens de Montréal d’être patients, et même d’être très, très patients, m’a dit Neil deMause lors d’une entrevue, vendredi. Je ne vois pas les Rays quitter St. Petersburg avant 2027. Et je ne vois pas d’expansion avant la seconde moitié des années 2020. »

Oh, c’est ici que je dois vous présenter Neil deMause : en 1998, avec sa coauteure Joanna Cagan, il a publié un livre devenu célèbre sur les méthodes utilisées par les ligues de sport professionnel pour faire cracher aux villes et aux États américains de l’argent public : Field of Schemes, réédité en 2008. Parmi ces méthodes, en voici deux qui devraient attirer l’attention des Québécois :

1) le chantage au déménagement ;

2) l’utilisation d’études de marché aux promesses aussi spectaculaires que fausses sur les retombées économiques et médiatiques générées par un club de sport.

Commençons par le chantage au déménagement…

L’industrie du sport professionnel a réussi à faire croire au public qu’une équipe de sport était plus qu’une entreprise privée profitable au sein de ligues aux chiffres d’affaires astronomiques (revenus du baseball majeur en 2017 : 13 milliards CAN) : « Une équipe est désormais vue comme un bien public », dit Neil deMause.

Les titans du sport font donc du chantage au déménagement. Elles disent aux villes, aux États, aux provinces : si vous ne payez pas pour nos stades, nous allons déménager. Elles savent que les élus pourraient devoir payer un prix politique pour avoir « perdu » un « bien public ».

Bâtir un stade coûte extrêmement cher, rappelle Neil deMause. Le stade dont rêve le propriétaire des Rays, à Ybor City, de l’autre côté de la vieille baie de Tampa, coûterait par exemple 900 millions US.

« Pour qu’un stade soit rentable, il doit être construit à coût modique, ou alors abriter plusieurs équipes, dit Neil deMause. Ou être le centre d’un projet immobilier d’envergure. Donc, pour une équipe professionnelle, obtenir un stade payé par les fonds publics, en tout ou en partie, est une façon d’avoir des subventions. »

Et ce qui est utile, quand on fait du chantage au déménagement, c’est justement d’avoir une ville prête à accueillir votre équipe, comme Québec, qui attend depuis 1995 ses Nordiques 2.0, et comme Montréal, qui rêve aux Expos 2.0. Beaucoup de villes en Amérique du Nord attendent l’arrivée d’un club de sport professionnel et servent ainsi d’épouvantail pour faire du chantage au déménagement.

Bref, que le nom de Montréal circule comme destination éventuelle des Rays de Tampa est un classique du livre de jeux des patrons de ligues professionnelles quand ils tentent d’arracher de meilleures conditions aux autorités locales…

L’autre stratagème dans l’arsenal des équipes professionnelles pour soutirer des fonds publics aux élus, c’est de faire miroiter d’énormes retombées, en activité économique et en visibilité.

C’est ici qu’entrent en scène des firmes de consultants qui font des études de marché « prouvant » ces retombées mirobolantes.

Neil deMause n’y croit jamais : « Il y a toute une industrie de consultants dont le modèle d’affaires est de dire aux gens qui les embauchent ce qu’ils veulent entendre. La plupart font des rapports extrêmement optimistes pour les retombées en visibilité et en argent. »

L’une des firmes de consultants les plus connues s’appelle Conventions, Sports & Leisure International (CSL). Sur son blogue, deMause s’est souvent moqué des prévisions de CSL et a souvent critiqué ses erreurs, par exemple une exagération de 66 % de l’activité économique d’un nouveau stade de soccer à Washington…

En 2016, Neil deMause a intitulé un billet de son blogue sur CSL comme suit (ma traduction) : « La firme de consultants toujours dans le champ dit à la Ville de Knoxville de dépenser 200 millions pour l’aréna de son club de hockey mineur. »

La firme CSL « est une joke » pour deMause, une firme qui dit ce que les gens qui paient CSL veulent bien entendre quant au miracle économique qui sera généré par l’arrivée – ou le maintien en ville – du club qu’ils parrainent.

J’y pense, le groupe de promoteurs montréalais qui souhaite un retour du baseball à Montréal a justement présenté les conclusions cette semaine d’une étude qui démontreRAIT (restons au conditionnel) que Montréal est un marché absolument formidable pour le baseball…

Je rappelle que ce groupe de promoteurs, mené par Mitch Garber et Stephen Bronfman, met déjà la table pour une éventuelle contribution publique afin de favoriser le retour des Expos 2.0. On ne sait pas encore sous quelle forme.

Devinez quel est le nom de la firme de consultants qui a mené l’étude qui démontrerait que Montréal est un marché idéal pour le baseball majeur ?

Eh oui : CSL.

Je préfère pour ma part des études indépendantes. Je reviendrai sur le sujet ultérieurement.

Un mot sur le titre du blogue – et du livre – de Neil deMause, « Field of Schemes » : c’est un jeu de mots sur Field of Dreams, joli film de baseball créé par Hollywood, avec Kevin Costner. Field se traduit par terrain, dreams se traduit par rêves, schemes se traduit par stratagèmes. Terrain de rêves, terrain de stratagèmes, voyez le topo…Et stratagème, selon le Larousse, signifie : « Combinaison habile mise en œuvre pour obtenir un avantage. »

Advertisements

3 dossiers bien chauds à Montréal

25 Sep

Bonjour

Commençons par une blague du directeur d’Héritage Montréal à notre égard : avez-vous épluché cet été les excellents maïs cultivés aux îles de Boucherville, comme vous savez si bien éplucher les budgets municipaux?

1) Le bureau de l’inspectrice générale (BIG) toujours à l’affût

2) Des mesures sont possibles contre la spéculation qui contribue à la gentrification

3) Le point sur la taxation du commerce en ligne

1) L’inspectrice générale toujours à l’affût dans son dernier rapport : du moins bon et du bon!

jeuxenfantsparcJMdec15

Du moins bon :

« La situation est également problématique du côté des techniciens de laboratoire qui doivent s’assurer de la qualité des matériaux utilisés, tels le béton et l’asphalte. Or, le constat du BIG est à l’effet que des techniciens ne font pas les tests nécessaires, n’avisent pas les surveillants de chantier, ne prennent pas d’échantillons d’un béton non conforme. Dans trois cas précis, le surveillant prévenu par le BIG n’a rien fait. » Incroyable!

Pour une fois, « L’administration Plante et l’opposition officielle du parti Ensemble Montréal ont partagé une réaction semblable devant le portrait brossé par le BIG. De part et d’autre, on a reconnu l’importance de réagir alors que le rapport du BIG précise qu’il n’y a jamais de conséquences aux irrégularités. » Il y aura des sanctions dorénavant. Tant mieux mais c’est à suivre!

Et du bon:

Dans ce même rapport, le BIG informe que le prix de construction des trottoirs a baissé de beaucoup. Depuis la Commission Charbonneau, des entreprises frauduleuses se sont bien fait épinglées, dont celle d‘un important maffioso, Monsieur Miliotto (celui qui mettait des billets dans ses bas). De nouvelles entreprises plus nombreuses ont soumissionné et la collusion a reculé. Tant mieux.

https://www.ledevoir.com/politique/montreal/536978/des-irregularites-dans-la-surveillance-des-chantiers-selon-un-rapport-du-big

2) Des mesures sont possibles contre la spéculation qui contribue à la gentrification

L’Australie et la ville de Berlin mettent des freins à l’achat d’immeubles par des étrangers. Pourquoi pas nous ici au Québec?

http://plus.lapresse.ca/screens/4edd7a44-d744-4cc6-ae0b-4e8de41ac721__7C___0.html?utm_medium=Email&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen

3) Le point sur la taxation du commerce en ligne: un excellent article à ce sujet

http://plus.lapresse.ca/screens/0436cb2a-aa14-442e-a026-281535c8b148__7C___0.html?utm_medium=Email&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen

Bonne fin de journée

Pierre Pagé, Johanne Dion, Lucille Mallette et Jeanie Baudchon

De gros défis pour le nouveau DG de la Ville de Montréal, et pour le prochain gouvernement du Québec!

4 Sep

La Ville de Montréal a un nouveau directeur général, M. Serge Lamontagne depuis le 23juillet dernier. Il succède à M. Alain Marcoux qui a été en poste durant tout le mandat de Monsieur Coderre qui a duré de novembre 2013 à novembre 2017.

Montréal pour tous veut rendre un hommage à M. Marcoux en soulignant ses principaux apports puis inciter M. Lamontagne à améliorer nettement ce qui a été mis en place. Nous appuyons nos points de vue sur notre expérience vécue de citoyens bénévoles et non partisans ayant participé assidûment aux divers forums de consultation publique institués par la Ville de Montréal : commission sur les finances et l’administration, conseil municipal, commission de la présidence du conseil, sur des sujets d’importance (prévisions budgétaires, programme triennal d’immobilisations, rapport du Vérificateur général, évaluation et taxation foncière). Nous voulons continuer à participer activement durant le mandat de M. Lamontagne.

Monsieur Marcoux nous a surpris dès notre premier rendez-vous obtenu avec lui. Durant la campagne électorale de 2013, le programme électoral de Monsieur Coderre nous avait déçu : il était quasi inexistant sauf dans le domaine des nouvelles technologies. Et les 3 précédents dg en place sur une courte période de 4 ans ne nous avaient nullement impressionnés : ils ne manifestèrent pas un réel intérêt à nous rencontrer ni à connaître nos demandes. Monsieur Marcoux, avec le président du Comité exécutif Monsieur Pierre Desrochers et le directeur des finances Monsieur Yves Courchesne, nous ont informé qu’ils apprécient la participation citoyenne, qu’ils vont l’encourager . Ils vont améliorer l’accès aux documents et aux chiffres des budgets. Ils sont ouverts à la discussion publique sur la base de leurs diagnostics précis puis de leur vision d’ensemble et enfin de plans d’action sur plusieurs années. Nous n’avions peu vu de tels documents auparavant.

M. Marcoux accepta de débattre régulièrement avec les élus, les employés et les citoyens puis de mettre en marche des Programmes de rénovation des infrastructures routières et de l’eau, de mise à jour des nouvelles technologies, un autre de contrôle de l’évolution de la main d’oeuvre, un plan de réduction des accidents de travail et des absences au travail. Il a mis en place un nouveau secrétariat de la performance organisationnelle qui a poussé les services à mieux évaluer et comparer leurs coûts et rendements. Il a instauré des processus permettant de meilleures redditions de compte, comprenant les revenus et dépenses réelles par rapport aux prévisions. Il a mis en place une vraie équipe de direction qui chapeaute et oriente l’ensemble des services municipaux.

Bon nombre d’avancées marquantes dans plusieurs de ces domaines ont été possibles grâce à l’appui politique du Maire Coderre et du président du Comité exécutif Monsieur Desrochers. Elles ne peuvent occulter quelques failles majeures auxquelles le nouveau dg devra proposer des correctifs. Nous n’avons pas obtenu à ce jour un tableau complet et précis de l’état du programme quinquennal de main d’oeuvre: après 4 ans de participation citoyenne, nous demeurons presque complètement découragés de ne pas connaître exactement le nombre d’employés et leurs titres afin de savoir si les réductions annoncées sont au rendez-vous, si les travaux donnés à l’extérieur de la fonction publique municipale augmentent ou pas, si le temps partiel prend plus de place.

Ces données ont toute une incidence sur le contrôle serré des dépenses de plus de 5 Milliards $, dont celles du personnel qui en constituent le plus gros poste. Et c’est d’autant plus inquiétant quand on consulte les données comparatives de la plus récente publication en novembre 2017 de l’Institut National de la statistique du Québec. Les écarts dans les rémunérations de la grande majorité des emplois demeurent toujours grandement favorables au secteur municipal quand il est comparé à celui de l’administration québécoise et à plusieurs autres (sociétés d’état, salariés québécois syndiqués, etc.)

M. Lamontagne a tout un contrat en ces domaines, sachant que plusieurs conventions collectives viennent bientôt à échéance. Et ce, dans un climat où les syndicats se sont déclarés nettement insatisfaits du travail de Monsieur Marcoux, bien que la rémunération globale des personnels dépasse celles de bien des Montréalais et celles des fonctionnaires provinciaux! Nous pensons que le nouveau dg doit porter une attention particulière aux demandes de ceux et celles qui sont à l’oeuvre au quotidien. Il y a certes de grands nœuds quelque part dans la machine au plan de l’organisation du travail.

M Lamontagne doit aider l’administration Plante-Dorais à trouver d’autres sources de revenus afin d’éviter de recourir à une nouvelle hausse de taxes foncières. Ces hausses répétées, liées de près aux augmentations des valeurs foncières, poussent bon nombre de personnes âgées hors de leur résidence et « étranglent » bien des petits commerçants. Il doit trouver des arguments très forts pour convaincre Québec et Ottawa de cesser la baisse tendancielle de leurs contributions observée de 2006 à 2017 dans les redditions de compte disponibles. Il doit épauler avec vigueur la Mairesse dans ses représentations auprès des candidats des divers partis à la présente élection provinciale afin d’obtenir des sources récurrentes de revenus et d’éviter que les hausses de taxes ne reviennent comme unique solution!

L’obtention de nouvelles ressources risque fort de ne pas se concrétiser avant le prochain budget 2019, lequel inclura une nouvelle hausse de taxes. Nous demandons dès maintenant une nette amélioration du « Programme québécois de Subvention aux aînés pour faire face aux hausses de taxes foncières » : ses critères sont beaucoup trop restrictifs, tels que maison unifamiliale, revenu inférieur inférieur à 50 000$, hausse de taxes dépassant de 7,5% la moyenne observée, etc. Le nouveau dg peut accroître la pression sur Québec afin d’obtenir du Ministre Leïtao ou de son successeur un soutien permettant aux personnes âgées de demeurer dans leur milieu de vie. De telles mesures favoriserait l’ accroissement de la confiance des citoyens envers leur administration.

Le groupe Montréal pour tous a pour mission d’encourager les contribuables à comprendre le fonctionnement de la Ville, ce qui inclut la compréhension de l’évaluation et de la taxation foncières, et des mécanismes de participation et de recours à leur disposition.

Pierre Pagé, Johanne Dion, Lucille Mallette, Jeanie Baudchon, pour MontréalPourTous.

Collusion corruption au devant de la scène avec en vedette Tony Accurso

26 Juin

Tony Accurso

Bonjour

1) Encore la Collusion corruption au devant de la scène avec en vedette Tony Accurso:

Le verdict est tombé: coupable sur toute la ligne à Laval

 https://www.ledevoir.com/societe/531092/proces-tony-accurso-verdict?utm_source=infolettre-2018-06-26&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

Après avoir dit à son procès qu’il ne suivait pas les opérations quotidiennes de ses entreprises, donc qu’il n’était pas au courant des magouilles, il a lu culot de déposer une contestation de la loi instituant le Programme de remboursement volontaire qui estime la collusion/corruption à 20% des contrats accordés :

https://www.ledevoir.com/societe/530713/collusion-la-riposte-d-accurso?utm_source=infolettre-2018-06-20&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

2) À Montréal, même si Frank Zampino est sorti sans condamnation pour le faubourg Contrecoeur, et même si la Ville de Montréal n’a récolté qui 31 millions dans le cadre du Programme de remboursement volontaire, au moins l’administration actuelle poursuit une première entreprise qu’elle soupçonne de collusion et qui ne s’est pas inscrite au Programme de remboursement. Et parmi ces accusés, on retrouve encore l’ex-président du comité exécutif, Frank Zampino!, le collecteur de fonds Bernard Trépanier et aussi le fonctionnaire aux Infrastructures de la Ville Robert Marcil.

https://www.ledevoir.com/politique/montreal/530444/montreal-reclame-4-5-millions-d-acteurs-allegues-d-un-systeme-de-collusion

3) Et l’administration continue et exige qu’un autre ex-président du comité exécutif Michael Applebaum rembourse ses primes de départ et de transition (268 000$). Ouf! L’argent de nos taxes sort facilement des coffres mais c’est plus difficile de le faire revenir!

https://www.ledevoir.com/politique/montreal/530519/michael-applebaum-devra-rembourser-davantage-a-la-ville-de-montreal

Des histoires à suivre

Pierre Pagé pour MontéalPour Tous

 

 

Nouvelle stratégie, recherche bénévoles

5 Juin

Nous redémarrons après une période de vacances (merveilleuse Roumanie), pour certains et de redéfinition!

bureauimpotsBucarest

1) Protection de l’eau de Montréal: beau succès de la manifestation au centre-ville!

Des suites sont à prévoir avec une grande coalition de groupes

kinder-morgan-trans-mountain-manifestation-montreal

2) Nouvelle stratégie : nous concentrer sur quelques sujets clés avec nos forces réelles :

-Vis-à-vis Québec lors de la prochaine campagne électorale : Nous tenterons d’inciter l’administration Plante-Dorais à obtenir des revenus supplémentaires après des années de réduction des subventions et de hausses de la part des taxes foncières pour compenser; nous ferons cause commune avec des groupes influents qui partagent nos vues.

-Vis à-vis Montréal : nous profiterons de l’ouverture exprimée par Projet Montréal pour exiger un ralentissement des hausses d’évaluation et de taxation foncières, une aide améliorée aux propriétaires de 5 logements et moins, une gestion plus rigoureuse des dépenses et une amélioration de la performance.

À cet effet, nous poursuivons nos échanges avec des membres de l’exécutif. Nous allons rencontrer bientôt la Direction de l’Évaluation foncière en prévision du nouveau rôle foncier de 2020.

Nous organiserons sur ces thèmes des café-citoyen pour échanger avec des experts et des élus.

2) Nous cherchons une personne bénévole pour nous aider à rénover notre site internet selon un plan déjà élaboré par une stagiaire, et une autre personne bénévole apte à analyser un budget important comme celui de notre ville.

Nous remercions très vivement Lise Lauzon qui nous a bien aidé à progresser par son travail bénévole depuis 2 ans, le tout en riant beaucoup!

Pierre Pagé, Johanne Dion, Lucille Mallette et Jeanie Baudchon

Quel avenir pour les petits commerces? Quel développement pour notre ville?

12 Avr

Bonsoir Voici de brefs rappels de deux événements importants:

1) Le Lundi 16 avrilà 19h au Rialto Hall, 2e étage 5719 av. du Parc

Café-Citoyen du Comité des citoyens du MileEnd: « Quel Avenir pour les petits commerces? « 

Gentrification, hausses de sloyers commerciaux, des taxes lourdes. Que pouvons-nous faire ? Voici les invités qui vont nous aider à cerner le problème :

  • Mme Hélène Bélanger, professeure en études urbaines et touristiques à l’UQAM dont un des domaines d’expertise est la gentrification

  • Catherine Lavarenne, représentante de l’Association des gens d’affaires du Mile End (AGAME)

  • Richard Ryan, conseiller de Ville de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal qui fera le point sur les enjeux de la gentrification vus par l’administration municipale.

2)  MAIN BASSE SUR LA VILLE

4 nouvelles projections-événements du 16 au 19 avril

au Cinéma du Parc, avec discussion en français et en anglais

en présence du réalisateur Martin Frigon

Lundi 16 avril à 19h : Journalisme d’enquête, corruption et construction Lire la suite

Main basse sur la Ville: encore du succès!

10 Avr

Bonsoir

Encore du succès pour le film Main basse sur la Ville : une semaine supplémentaire du 16 au 19 avril.

Et une autre discussion passionnante dimanche le 8 avril:

1) le thème: portrait actuel des propriétaires et de la situation au centre-ville, que peut le citoyen?

2) les invités: Gérard Beaudet (urbaniste émérite et professeur à l’U. De M.), Martin Frigon, cinéaste et Pierre Pagé de MontréalPourTous

3) les faits saillants:sallecduParc Un premier tour de table a fourni des questions-clés:

Pourquoi la Ville a laissé détruire la maison patrimoniale Redpath?

-Pourquoi tant d’immeubles abandonnés ou vacants?

-Comment expliquer que la limite des tours au centre-ville est passée de 20 à 40 étages?

-Pourquoi Copenhage fait un urbanisme novateur et humain? Et pourquoi pas nous à Montréal?

Monsieur Beaudet a su expliquer clairement plusieurs aspects. Oui nous avons à Montréal un Plan d’urbanisme depuis 1992, oui il y a eu de bonnes choses comme de nombreuses habitations en plein coeur du centre qui le rendent très vivant. Mais, à la différence de Copenhague qui a une tradition de respect de son plan d’urbanisme, ici on permet trop « d’accomodements raisonnables » aux promoteurs qui le demandent. Et qui trop souvent bâtissent pour obtenir un profit maximum sans innover, sans investir vraiment dans l’architecture et l’urbanisme! Et Québec laisse faire sans politiques claires pour le développement urbain, le transport (avec le sinistre Ministère), le design!

Il a ensuite précisé les limites de hauteur des tours. C’est clair dans notre plan que la limite est à environ 20 étages (calculés de haut en bas), avec des possibilités au centreville seulement d’obtenir une dérogation pour 40 étages, depuis que l’administration Tremblay a fait ce changement suite à des consultations de l’OCPM et a étendu la zone permise. Évidemment, il y en a eu des dérogations!

M. Beaudet a rappelé que dans le cas de ces tours comme dans celui de la conservation des bâtiments patrimoniaux, il fallait que la Ville exige plus de respect de son plan d’urbanisme, que les professionnels soient plus rigoureux et les citoyens plus actifs. Il a appuyé les propos de Pierre Pagé de MtlPourTous qui a dit: oui il faut aller sur le site internet de la Ville voir les informations abondantes de la ville-centre (Plan d’urbanisme, projet Griffintown, Ste-Catherine ouest, Hippodrome Blue Bonnets, etc.) et des projets d’arrondissement. Il faut aller aux travaux de la Commission de l’Habitation et à ceux de son arrondissement. Il faut suivre de près les promesses de l’administration Plante (révision de la fiscalité, accroissement des logements familiaux et sociaux, limite aux RB&B, taxe antispéculation).

Voilà l’essentiel. N’oubliez pas:

-que les projections et débats se poursuivent au Cinéma du parc du 16 au 19 avril à 19h00;

que Main basse sur la Ville sera diffusé sur les ondes de CBC le 26 mai prochain;

que le Comité des citoyens du MileEnd tient le lundi 16 avril une soirée « Quel Avenir pour les petits commerces » au Théâtre Rialto à 19h0;0

Une suggestion pour terminer: allez lire ce qu’exige l’Ordre des architectes du Québec pour un renouveau:

https://www.ledevoir.com/culture/524861/le-quebec-a-une-place-de-leader-a-prendre-en-architecture

 

Pierre Pagé, Johanne Dion, Lise Lauzon, Lucille Mallette, jeanie Baudchon pour

MontréalPourTous