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Retour des expos: des repères pour ne pas se faire avoir une 2e fois!

16 Déc

Montréal a payé 15 fois le prix pour le stade olympique, puis des arnaqueurs ont profité de fraudes remarquables. Voici un article de Patrick Lagacé dans le journal  La Presse de cette fin de semaine du 15 décembre 2018. Intitulé « La description du mot « stratagème » » il met en lumière les coins très sombres des projets du même genre pour les fonds publics, donc pour nos taxes.

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Ou le voici:

Je suis sceptique face à cette fièvre qui nous annonce le possible retour du baseball à Montréal parce que je suis un lecteur régulier du blogue de Neil deMause.

Le blogue porte le nom de Field of Schemes et il décortique les nombreux stratagèmes déployés par les ligues de sport professionnel pour arracher des fonds publics afin de se faire construire des stades.

Et pendant que Montréal rêvait bruyamment cette semaine que le club de Tampa Bay quitte la Floride pour venir jouer ici, à la faveur d’un bras de fer entre le propriétaire de l’équipe et la Ville de St. Petersburg, le blogueur Neil deMause, lui, a écrit ceci, jeudi, aux fans de Montréal : ça n’arrivera pas !

Il a décortiqué non seulement le bail liant la Ville de St. Pete aux Rays pour l’occupation du vieux stade, le Tropicana Field, mais également l’annexe au bail, signée en 2016.

Pour faire court, le bail St. Petersburg–Rays fait rêver les amateurs montréalais parce qu’il prévoit des pénalités somme toute modestes, si les Rays s’avisent de quitter le Tropicana Field avant 2027…

Mais l’annexe, elle, prévoit que ces pénalités s’appliquent si les Rays veulent quitter St. Petersburg pour aller jouer à deux endroits et deux endroits seulement : dans deux comtés du coin, Pinellas ou Hillsborough.

That’s it. Montréal, Charlotte ou Oulan-Bator ? Nope, impossible pour les Rays de déménager ailleurs qu’à Pinellas ou Hillsborough…À moins que le baseball majeur ne souhaite s’enliser dans une bataille judiciaire à l’issue incertaine et envoyer le message que les équipes des ligues majeures ne respectent pas leurs contrats avec les villes qui se saignent pour accueillir des clubs.

« Je dirais aux gens de Montréal d’être patients, et même d’être très, très patients, m’a dit Neil deMause lors d’une entrevue, vendredi. Je ne vois pas les Rays quitter St. Petersburg avant 2027. Et je ne vois pas d’expansion avant la seconde moitié des années 2020. »

Oh, c’est ici que je dois vous présenter Neil deMause : en 1998, avec sa coauteure Joanna Cagan, il a publié un livre devenu célèbre sur les méthodes utilisées par les ligues de sport professionnel pour faire cracher aux villes et aux États américains de l’argent public : Field of Schemes, réédité en 2008. Parmi ces méthodes, en voici deux qui devraient attirer l’attention des Québécois :

1) le chantage au déménagement ;

2) l’utilisation d’études de marché aux promesses aussi spectaculaires que fausses sur les retombées économiques et médiatiques générées par un club de sport.

Commençons par le chantage au déménagement…

L’industrie du sport professionnel a réussi à faire croire au public qu’une équipe de sport était plus qu’une entreprise privée profitable au sein de ligues aux chiffres d’affaires astronomiques (revenus du baseball majeur en 2017 : 13 milliards CAN) : « Une équipe est désormais vue comme un bien public », dit Neil deMause.

Les titans du sport font donc du chantage au déménagement. Elles disent aux villes, aux États, aux provinces : si vous ne payez pas pour nos stades, nous allons déménager. Elles savent que les élus pourraient devoir payer un prix politique pour avoir « perdu » un « bien public ».

Bâtir un stade coûte extrêmement cher, rappelle Neil deMause. Le stade dont rêve le propriétaire des Rays, à Ybor City, de l’autre côté de la vieille baie de Tampa, coûterait par exemple 900 millions US.

« Pour qu’un stade soit rentable, il doit être construit à coût modique, ou alors abriter plusieurs équipes, dit Neil deMause. Ou être le centre d’un projet immobilier d’envergure. Donc, pour une équipe professionnelle, obtenir un stade payé par les fonds publics, en tout ou en partie, est une façon d’avoir des subventions. »

Et ce qui est utile, quand on fait du chantage au déménagement, c’est justement d’avoir une ville prête à accueillir votre équipe, comme Québec, qui attend depuis 1995 ses Nordiques 2.0, et comme Montréal, qui rêve aux Expos 2.0. Beaucoup de villes en Amérique du Nord attendent l’arrivée d’un club de sport professionnel et servent ainsi d’épouvantail pour faire du chantage au déménagement.

Bref, que le nom de Montréal circule comme destination éventuelle des Rays de Tampa est un classique du livre de jeux des patrons de ligues professionnelles quand ils tentent d’arracher de meilleures conditions aux autorités locales…

L’autre stratagème dans l’arsenal des équipes professionnelles pour soutirer des fonds publics aux élus, c’est de faire miroiter d’énormes retombées, en activité économique et en visibilité.

C’est ici qu’entrent en scène des firmes de consultants qui font des études de marché « prouvant » ces retombées mirobolantes.

Neil deMause n’y croit jamais : « Il y a toute une industrie de consultants dont le modèle d’affaires est de dire aux gens qui les embauchent ce qu’ils veulent entendre. La plupart font des rapports extrêmement optimistes pour les retombées en visibilité et en argent. »

L’une des firmes de consultants les plus connues s’appelle Conventions, Sports & Leisure International (CSL). Sur son blogue, deMause s’est souvent moqué des prévisions de CSL et a souvent critiqué ses erreurs, par exemple une exagération de 66 % de l’activité économique d’un nouveau stade de soccer à Washington…

En 2016, Neil deMause a intitulé un billet de son blogue sur CSL comme suit (ma traduction) : « La firme de consultants toujours dans le champ dit à la Ville de Knoxville de dépenser 200 millions pour l’aréna de son club de hockey mineur. »

La firme CSL « est une joke » pour deMause, une firme qui dit ce que les gens qui paient CSL veulent bien entendre quant au miracle économique qui sera généré par l’arrivée – ou le maintien en ville – du club qu’ils parrainent.

J’y pense, le groupe de promoteurs montréalais qui souhaite un retour du baseball à Montréal a justement présenté les conclusions cette semaine d’une étude qui démontreRAIT (restons au conditionnel) que Montréal est un marché absolument formidable pour le baseball…

Je rappelle que ce groupe de promoteurs, mené par Mitch Garber et Stephen Bronfman, met déjà la table pour une éventuelle contribution publique afin de favoriser le retour des Expos 2.0. On ne sait pas encore sous quelle forme.

Devinez quel est le nom de la firme de consultants qui a mené l’étude qui démontrerait que Montréal est un marché idéal pour le baseball majeur ?

Eh oui : CSL.

Je préfère pour ma part des études indépendantes. Je reviendrai sur le sujet ultérieurement.

Un mot sur le titre du blogue – et du livre – de Neil deMause, « Field of Schemes » : c’est un jeu de mots sur Field of Dreams, joli film de baseball créé par Hollywood, avec Kevin Costner. Field se traduit par terrain, dreams se traduit par rêves, schemes se traduit par stratagèmes. Terrain de rêves, terrain de stratagèmes, voyez le topo…Et stratagème, selon le Larousse, signifie : « Combinaison habile mise en œuvre pour obtenir un avantage. »

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Budget PTI 2019 : vers une ville de Montréal pour tous?

2 Déc

Bonjour

Des représentants de Montréal pour tous ont participé activement aux travaux de la Commission des Finances durant les 2 dernières semaines. Voici des réflexions de notre point de vue de citoyens.

Montréal continue de changer grandement. Les prix des immeubles commerciaux et résidentiels sont poussés vers le haut, et parfois le très haut,. Par exemple, les valeurs des propriétés résidentielles unifamiliales et plex ont augmenté d’environ 6% en 2018; ces hausses font grimper les prix des loyers. La gentrification s’est étendue à plusieurs secteurs recherchés des arrondissements. Pendant ce temps les salaires et revenus des montréalais moyens n’ont guère bougé. En découlent des déplacements de population hors de leur logement, de leur quartier ou hors de la Ville, là où les prix sont moins élevés.

Les pouvoirs d’une ville pour contrôler le marché immobilier sont limités, mais elle peut prendre diverses mesures pour améliorer la situation de la majorité populaire. Et elle en prend, comme en font foi les mesures suivantes du budget 2019. Des ententes avec des promoteurs afin qu’ils incluent des unités de logement abordables et familiaux sont visées, des montants sont prévus pour l’achat et la décontamination de terrains pour l’accélération de la construction de logements sociaux et abordables.

La Ville consacre les sommes supplémentaires obtenues en augmentant les taxes résidentielles et non résidentielles à diverses dépenses qui visent à améliorer le sort de la majorité : augmentation impor-tante des sommes pour le transport en commun, à la réduction du déficit d’entretien des rues et artères, des réseaux d’aqueduc et d’eaux usées, des technologies de l’information. La surveillance des chantiers est accrue de beaucoup ainsi que le contrôle des logements insalubres et d’entreprises polluantes. Les aménagements verts des rues, places publiques, sorties d’école sont privilégiés. De gros investissements sur plusieurs années sont faits dans la cueillette des résidus alimentaires et autres déchets, la limitation des déversements toxiques à l’usine d’épuration, la lutte aux changements climatiques.

L’ensemble de ces dépenses nécessaires coûtent cher. Selon les responsables, elles ne peuvent être guère comprimées. Des économies sont à prévoir grâce, entre autres, aux mesures instaurées par le Service de la performance organisationnelle. Mais les revenus supplémentaires ne sont pas au rendez-vous, donc il n’est pas réaliste de donner un répit aux contribuables en gelant les augmentations de taxes. Ni de donner un répit aux contribuables les plus vulnérables en créant un fonds d’aide urgente.

Les mesures de ce budget 2019 pourront-elles inverser, ou plus réalistement, ralentir un peu les tendances à la gentrification? Et leurs corollaires que sont les ventes de leur propriété (de leur chez soi) par de petits propriétaires ainsi que les déménagements de locataires face aux hausses de loyer? Cela reste à voir. Pour les années à venir, des mesures encore plus costaudes seront requises.

Pierre Pagé, Jeanie Baudchon, Lucille Malette et Johanne Dion pour MontréalPourTous,

L’Environnement dans le budget 2019 de Montréal: des avancées, des devoirs à refaire!

30 Nov

Voici des éléments importants en vrac car il faudrait quelques pages pour faire un bon résumé des discussions récentes de la Commission des finances auxquelles nous avons pu participer et faire des propositions.

Les Montréalais jettent beaucoup moins aux poubelles mais le recyclage et le compostage restent à améliorer. La Ville y fait face et prévoit de très gros montants investis dans des centres de compostage, prétraitement et bio méthanisation. La Commission des finances a demandé de revoir à la baisse ces coûts avant de donner des contrats si importants. Bravo.

La Ville continue d’exiger de Québec une consigne des bouteilles de vin et de plastique; elle devra augmenter la pression pour obtenir un résultat cette année, soit celui de faire bouger la SAQ. Par ailleurs, elle veut mettre en place une consigne plus sélective et non « toute mélangée ».

La Ville comme la STM poursuivent les efforts pour acheter des véhicules électriques, non seulement pour accroître la mobilité mais aussi pour contribuer à améliorer la qualité de l’air et la santé publique. Elle va revoir sa stratégie de l’eau afin de prévoir des investissements suffisants qui tiennent compte de sa capacité financière et de sa dette. Le service des finances va étudier les possibilités de nouveaux revenus « sous l’angle de l’Éco-fiscalité, des éléments progressifs de taxation et de la notion d’utilisateur-payeur (gestion de l’eau et des déchets) »; de plus il va estimer les coûts environnementaux et financiers induits par la distribution des publisacs.

Enfin tous les services incluant ceux qui oeuvrent en environnement vont maintenir leurs efforts pour bien mesurer leurs coûts, la qualité des travaux, le respect des échéanciers et la satisfaction des citoyens. Avec l’aide du Service de la performance organisationnelle, ils vont suivre au fil de l’année l’évolution de leurs travaux ainsi que la comparaison avec ceux d’autres villes. De meilleurs résultats sont attendus, avec des économies importantes.

Plus de détails dans cet article :

http://plus.lapresse.ca/screens/9f8d2357-1d41-4e4b-822c-9d608ca9dd0a__7C___0.html?utm_medium=Email&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen

Pour le rapport complet du Service de l’environnement:

http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/COMMISSIONS_PERM_V2_FR/MEDIA/DOCUMENTS/DOC_ENV_20181113.PDF

Le Citoyen payeur de taxes en a-t-il pour son argent à Montréal?

22 Nov

Bonsoir

Très difficile de répondre à cette question tant les travaux et services sont vastes. Et nous, bénévoles, ne sommes pas à la Ville sur place au quotidien. Mais de nouveaux outils permettent d’y répondre en partie, et ce, beaucoup mieux qu’auparavant.

Montréal a créé un nouveau service en 2014 avec un budget d’environ 5 Millions $/an: celui de la Performance organisationnelle. Montréal pour tous a vivement appuyé cette mesure du précédent directeur-général afin que les services et employés s’évaluent et se comparent. Avions-nous raison?

Après 4 ans, vous pouvez mieux voir certains de leurs résultats (indicateurs construits, contrats, Police/pompiers, budget, au http://ville.montreal.qc.ca/vuesurlesindicateurs/ ) ou dans ce rapport: http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/COMMISSIONS_PERM_V2_FR/MEDIA/DOCUMENTS/DOC_SPO_20181121.PDF Cette lecture est un peu aride mais permet de juger avec sérieux!

Voici quelques exemples tirés du rapport de l’amélioration de la performance obtenus en 2018:

1) Harmonisation des devis à présenter aux entreprises qui veulent obtenir un contrat:

-Récupération annuelle récurrente de plusieurs dizaines d’heures de travail pour chacun des 600 utilisateurs des documents d’appels d’offres d’exécution des travaux.

-Amélioration des documents d’appels d’offres ayant facilité, en partie, l’accroissement des dépenses au PTI ((plan d’investissement) au cours des dernières années (celui-ci ayant augmenté de 114 % entre septembre 2015 et septembre 2018). Du rarement vu!

2) Implantation de la Gestion Par Activités, avec l’exemple du déneigement :

a) Mise à jour des coûts complets des activités de déneigement dans 18 arrondissements. Calcul des bénéfices d’une stratégie de soufflage en termes de réduction de gaz à effet de serre, avec l’appui du Service de l’environnement, et d’une réduction de coûts.

-Nombreuses pistes d’amélioration identifiées en matière de déneigement pouvant générer des économies budgétaires potentielles annuelles de près de 5 M$ par an.

b) Optimisation des activités de déneigement

-Économies potentielles récurrentes d’une valeur de 2,7 M$ grâce aux mesures d’optimisation des convois de chargement de la neige (implantées partiellement dans les arrondissements).

3) Autres bénéfices des chantiers d’amélioration de la performance :

-Économies globales récurrentes annuelles de 3,2 M$ (- 8 %), depuis 2015, dans les contrats de collecte, de transport et d’élimination des ordures ménagères.

Prochains articles :

1) encore des exemples d’économies réalisées.

2) Montréal s’améliore mais encore un long chemin devant elle! Comme disait l’autre « quand je me regarde je me désole, quand je me compare…..

Comment la Ville peut-elle corriger ses erreurs?

19 Nov

Bonjour,

Vous avez raté un grand moment de démocratie municipale ce matin vendredi 16 novembre.

Mais vous pouvez vous rattraper quand vous voulez en visionnant la « web diffusion » de la séance au

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6877,143099949&_dad=portal&_schema=PORTAL

Ça vaut vraiment le coup. Je tente maintenant de vous résumer l’essentiel. Il y a d’abord une grande écoute des questions des citoyens, des élus, un climat de travail ouvert aux critiques sérieuses et sans esprit de partisanerie ni engueulades. Bravo aux fonctionnaires et élus responsables.

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Ma question : Il y a depuis quelques années de nouvelles infrastructures (rues et artères, eau, eaux usées) bien faites, avec plus de panneaux, de passerelles pour les piétons, etc. Bien. Mais il y a des erreurs importantes qui se répètent. À titre d’exemple le réaménagement de la rue Clark entre St-Joseph et St-Viateur. La bande fleurie séparant la piste cyclable du reste de la rue était trop large, on a dû la détruire puis reconstruire. Puis là on la refait de telle sorte que l’automobiliste qui va sortir de sa voiture met le pied sur une plantation. Pourtant le Comité des Citoyens avait demandé de corriger le même type d’erreur fait voici quelques années sur St-Viateur est. Bref comment compilez-vous, analysez et corrigez-vous ces erreurs?

L’élu responsable Sylvain Ouellet répond. Sur ces questions de qualité de travaux, il y plusieurs types de situation. Quand une erreur d’exécution est détectée, elle est corrigée car le contrat sous garantie signé oblige durant x temps l’entrepreneur à la corriger à ses frais. Mais il y a aussi des erreurs de conception, surtout quand on fait de nouveaux aménagements. Une fois détectées, on fait une correction (par exemple, on aligne un lampadaire), puis on corrige notre plan initial avec ses façons de faire, avec les autres services comme celui de la mobilité, quitte à changer la conception même de ce nouvel aménagement.

Aussi avec l’escouade d’inspecteurs de chantiers, on fait des bilans (qualité, environnement, services achetés à l’externe). De plus, nous allons mieux informer le public de ces changements. Il ne faut pas oublier que ce Service exécute des travaux pour Bell, Videotron, le Ministère des transports du Québec et le Fédéral, qui ont des lois et cahiers de charge différents. Ouf!

Autre exemple soulevé par l’élu M. Richard Deschamps à Ville LaSalle. Les citoyens du sud-ouest de la Ville vivent chaque jour les inconvénients majeurs de l’échangeur Turcot, avec peu de mesures de mitigation de la circulation. Là arrivent en plus des travaux à faire pour l’intersection très active Angrignon/Newman. Nous avons demandé une intervention prioritaire et vous nous avez écouté. Fin octobre la fin des travaux approche Et des cônes réapparaissent, des feux de circulation sont posés, le puisard doit être retravaillé, la pente aussi. Donc vous avez et nous avons de gros problèmes de planification, d’exécution et d’inspection. Et ils se posent comme problèmes à notre institution même!

L’élu responsable des infrastructures S. Ouellet dit : on va faire un sérieux bilan de vos déboires, on relire le contrat pour voir si on peut revenir sur l’entrepreneur, on va revoir notre séquence des travaux et s’il y a lieu d’imposer des « bonus-malus » dans ce type de contrat pour accélérer. Madame Aylwin de la Direction des infrastructures ajoute ces éléments : on a ajouté en cours de travaux des aspects  demandés par les citoyens: dalle de béton pour l’arrêt d’autobus; plus de puisards, mais on a étendu les travaux sur 3 kilomètres et en plus il y avait d’autres travaux en cours dans les rues adjacentes. M Carette directeur du Service dit : on a ajouté un agent de liaison pour informer mieux.

Conclusion : bravo aux employés pour votre dévouement, compétences et volonté. Mais avec un réseau routier en grandes difficultés, il faut en 2019 des travaux de meilleure qualité, plus durables, mieux contrôlés, avec des mesures vives pour améliorer la circulation des personnes et des entreprises.

Pierre Pagé pour MontréalPourTous

Environnement, Grands Parcs à la Ville de Montréal

17 Nov

Bonsoir,

Pour résumer les travaux de plusieurs services municipaux très dynamiques, je profite du travail de journalistes qui ont publié aujourd’hui des articles passionnants sur des bons coups et des choses importantes à corriger.

Si vous aussi vous êtes trop fatigués pour les lire maintenant, rien ne vous empêche……

Service de l’environnement
:
Ce service serre la vis aux entreprises polluantes et envisage d’ajouter à son arsenal d’intervention (plaintes, amendes) celle de demander une injonction, par exemple face à  Sanimax qui déverse des carcasses d’animaux à Rivière-des-Prairies. On ne rigole plus à ce sujet!

Bravo aux Montréalais qui déposent moins de poubelles, recyclent davantage, compostent davantage. Deux problèmes majeurs auxquels il faut des solutions:

-la valorisation des produits de recyclage doit progresser beaucoup car elle demeure faible, le marché ofrrant peu de solutions, mais il s’en développe. Exemple l’usine en marche de traitement du styrofoam; et la Ville elle-même recycle en planches des frênes qu’elle a dû couper.

-l’explosion des coûts des usines de compostage: la Ville va revoir tout cela; voir cet article de Jeanne Corriveau du Devoir
https://www.ledevoir.com/

Service des Grands parcs et du Sport,
Suite à ma question et à celle d’un de nos membres sur les patinoires extérieures et les changements climatiques, voici un article éclairant du Journal métro
http://journalmetro.com/

Parc Jean-Drapeau
Suite à ma quuestion au DG du Parc Jean-Drapeau un 2e article:

http://journalmetro.com/

Pour terminer sur une excellente note: les commerçants ayant subi des travaux majeurs vont être éligibles à une aide de la Ville rétroactive à 2016.

https://www.ledevoir.com/politique/montreal/541323/montreal-donnera-un-coup-de-pouce-aux-commercants-eprouves-par-les-chantiers

Bonne journée! P. Pagé pour MontréalPourTous

En direct de la Commission des finances: jour 2

14 Nov

Mardi le 13 novembre à la Commission des finances: ça valait le coup d’y être!

1) Tout un débat sur le service inadéquat du 311, pourtant un service essentiel pour les citoyens. Des correctifs seront mis en place. Bien résumé dans cet article du journal Métro :

http://journalmetro.com/actualites/montreal/1922088/le-service-311-considere-comme-etant-deficiente-a-montreal/

2) Un citoyen qui nous inspire : il suit l’évolution de la Ville de près depuis 45 ans dans le domaine de l’environnement! 45 ans, bravo!

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M. Bruce Walker du groupe STOP Société pour vaincre la pollution« épluche » à fond les gros dossiers de collecte et élimination des déchets, du recyclage et du compostage, de qualité de l’air et de l’eau.

À la présenbtation du Service de l’Environnement, il est venu dire ceci aujourd’hui: bravo aux juges qui donnent des amendes beaucoup plus élevées qu’auparavant aux entreprises pollueuses. Il a salué une nouvelle approche de la Ville qui dans le cas de l’usine Sanimax a obtenu une injonction pour faire cesser des rejets d’eaux usées, si j’ai bien compris. Il a demandé quelles actions sont en cours pour les commerces non conformes au sujet de la cuisson au bois?

3) Le dg de la Ville a dit : le défi 2019 de la direction de la direction de la Ville de Montréal sera la signature d’un nouveau pacte fiscal avec le gouvernement du Québec. Ce pacte « devra permettre d’accroître et de diversifier les sources de revenus pour Montréal et pour les autres villes du Québec.» Et on y ajoute ceci : sinon la hausse des taxes foncières se poursuivra!

À bientôt.

Pierre Pagé pour « Montréal Pour Tous »