Qui sommes-nous?

Montréal pour tous est un groupe de citoyens non partisan, actif sur la scène municipale depuis 2011.

Nous accueillons les propriétaires, locataires et commerçants de tous les arrondissements de la Ville de Montréal, qui, indignés par les fortes hausses de l’évaluation foncière et des taxes municipales annoncées dans la foulée des révélations de la commission Charbonneau, réclament des changements profonds dans la gouvernance des institutions municipales. Nous croyons au bien-fondé de la taxe foncière et sommes prêts à faire notre part. Mais, avant de payer davantage, nous exigeons que les finances publiques soient assainies grâce notamment à un contrôle étroit des dépenses et par la mise en place de mesures robustes pour contrer la corruption. Nous plaidons aussi pour qu’une aide ciblée soit offerte aux citoyens les plus démunis, ceci pour conserver la mixité des arrondissements et garder la ville accessible à toutes les classes sociales.

Montréal pour tous participe assidûment, par le dépôt notamment de recommandations et de mémoires, aux divers forums de consultation publiques institués par la Ville de Montréal: conseil municipal, commission de la présidence du conseil, commission sur les finances et l’administration, sur des sujets d’importance tels que le programme triennal d’immobilisations, les prévisions budgétaires des services et organismes de compétence municipale, le rapport du vérificateur général, l’évaluation foncière.


 

Pour nous joindre :  Facebook

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2 Réponses to “Qui sommes-nous?”

  1. Les Ami.es du parc Rutherford 8 mai 2015 à 12 h 05 min #

    Bonjour Montréal pour tous,

    Nous, les Ami.es du parc Rutherford, aussi plaidons « pour conserver la mixité des arrondissements et garder la ville accessible à toutes les classes sociales » et voulons que nos espaces publics ne soient pas privatisés et soient exempts de problèmes sanitaires et environnementaux.
    Ci-dessous notre communiqué.
    Cordialement,

    Les Ami.es du parc Rutherford

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Pour diffusion immédiate

    PROTÉGEONS LE PARC RUTHERFORD DE LA PRIVATISATION D’UN ESPACE PUBLIC
    ET DE LA MENACE CONTRE LA SANTÉ PUBLIQUE ET L’ENVIRONNEMENT

    Montréal, le 6 mai 2015 – Entre 2009 et 2010, l’ancienne administration municipale a adopté, sans consultation publique, un projet d’aménagement d’un terrain synthétique multisports, pour le moins nébuleux, dans un parc de quartier de Ville-Marie, le parc Rutherford. Il est situé dans le Site patrimonial du Mont-Royal entre les rues Dr Penfield, des Pins et McTavish, en surface du réservoir d’eau McTavish. La nouvelle administration, qui dit se démarquer de pratiques peu transparentes, a relancé le projet en profitant de la réfection de la membrane du réservoir d’eau situé sous ce parc, et des travaux de raclage de la façade de la falaise attenante. Ces travaux ont exposé les racines de nombreux arbres et certains ont désormais disparu.

    L’aménagement du terrain multisports en gazon synthétique et à l’éclairage intempestif répondrait à une demande sportive grandissante. En réalité, il est réservé en priorité à l’Université McGill qui participe au financement de l’aménagement. Ceci restreint l’accès du parc Rutherford aux Montréalais.es et résident.e.s du Plateau Mont-Royal et Ville-Marie qui l’utilisent depuis des décennies. Cet endroit de sérénité est un espace récréatif, sportif, familial et de détente. McGill dispose de 4 terrains de sports dont 3 en gazon synthétique dans un rayon de 1 km. Interpellé en vain pour qu’il reconsidère le projet, le maire Coderre[1] a déclaré qu’il a pris lui même cette décision.[2]

    La mairie avait en 2009 décidé de fermer ce parc alléguant la sécurité anti-terroriste, suscitant une mobilisation citoyenne qui a rouvert le parc. C’est le même élan qui anime les citoyennes et citoyens constitué.e.s en association, les Ami.es du parc Rutherford, alarmé.e.s par des dimensions inquiétantes de ce projet.

    Les fragments SBRr[3] des terrains synthétiques comporteraient des risques à long terme sur la santé des usagers, mais aussi sur les installations d’eau. Le déversement de produits organiques de la montagne exige un assainissement onéreux des terrains synthétiques sans lequel la désagrégation des fragments s’accélère. Si le parc est interdit aux chiens en raison de leurs déjections, comment cette membrane empêcherait-elle les infiltrations des produits toxiques, fongicides, herbicides et autres bactéricides ? Nous demandons la divulgation de l’étude d’impact environnementale notamment sur les risques de contamination de l’eau.

    La détérioration de la qualité de l’air et l’augmentation significative de la température intensifieront les îlots de chaleurs au centre-ville en proie au smog. Ce projet d’aménagement va à l’encontre des initiatives environnementales de lutte aux îlots de chaleur et de ses effets sur la santé publique.

    Le terrain synthétique occupe l’immense portion praticable du parc et les 26 % allégués de sa surface par rapport à l’aire totale incluent les versants abrupts, les installations du système des eaux ou de sécurité tous inaccessibles. Les résident.e.s n’auront accès à leur parc de quartier que les weekends, McGill ayant l’usage exclusif le reste du temps. Ceci est une privatisation de l’espace public où le contribuable est ponctionné de 2 250 000$ pour se voir priver de l’accès au parc, quasiment réservé aux étudiants de McGill qui y contribueraient à hauteur de 260 000$. Ces montages occultes sont conséquents avec d’autres pratiques douteuses au sein de l’administration municipale quant à l’octroi des études de faisabilité, des contrats et des aménagements des terrains sportifs.

    La Table de concertation du Mont-Royal se serait prononcée contre ce projet. En contradiction avec le Plan de protection et de mise en valeur du Mont-Royal, le Plan de conservation du site patrimonial du Mont-Royal et la Promenade « Fleuve-Montagne » du 375e de Montréal, ce projet doit impérativement être arrêté.

    Au lieu de gazon synthétique, il faut rétablir l’espace herbacé naturel et réhabiliter la végétation ainsi que le milieu humide. En ces temps d’austérité, les sommes à dépenser sans consultations publiques pourraient être utilisées à des fins plus écologiques et sociales. Nous demandons, à l’instar de divers organismes[4] déjà interpellés, de maintenir le caractère multiusager et multifonctionnel en tout temps du parc Rutherford pour que les Montréalais.es puissent pleinement bénéficier de cet espace patrimonial et de son aire naturelle.

    Pour renseignement :

    Facebook: Ami.es du Parc Rutherford

    ami.esduparcrutherford@gmail.com

    [1] Lettre au maire en annexe

    [2] http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317%2C103319577&_dad=portal&_schema=PORTAL

    [3] Styrene-butadiene rubber recyclé

    [4] Les amis de la montagne, Héritage Montréal, CRE-Montréal, Centre d’écologie urbaine de Montréal, CCMP, CMP, etc.

    • montrealpourtous 18 juin 2015 à 21 h 29 min #

      Nous devons continuer de développer désactivons communes étant donné notre but commun. Merci

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